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     chaque soir m’inspire l'espoir qu'un jour nouveau peut être rose quand le soleil se pose avec lenteur sur la douceur du soir je suis là et j'admire lorsqu'il colore le firmament,,sur la toile bleutée  sans cesse renouvelée ,  pour moi c'est devenu vital c'est un rendez vous secret ,même si le soleil n'est pas la toujours je reviens lui soumise et équipée afin de capturer sa généreuse beauté dans son écrin doré, dans le firmament flamboyant ,, monette


     

     

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    dans ce ciel du petit matin  sa lumière titubante de fatigue et ses vagues qui se perdent sans lasser l'horizon, entre les matins crémeux et les soirs émouvants l'océan se découd au rythle de ses reflets une ligration lente qu'il m'arrive de caresser la mer tout en embrassant l'horizon , ,  monette,,,

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  • que j’aime  parcourir ce petit chemin en rêvant comme égarée,  esseulée, juste un peu de sable sous mes pas que l'on appelait des confettis de bonheur,,et aussi vous dire à tous et toutes bon week-end et prenez le temps d’être heureux un instant juste le temps de savourer cette splendide petite allée, vous y asseoir un instant, faire le vide et de vous sentir bien dans cette aura de paix et de beauté. il suffit souvent d’un petit souffle d’air marin, du silence et rien d’autre….et laisser le regard errer autour de soi, faire le vide pour le remplir de quiétude. monette  

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  •  je vois tout le temps, en automne une chose qui m'étonne , par ci par là c'est une petite feuille tout à coup qui  voltige et s’effeuille dans mon cou, puis une autre d'une autre couleur encore et puis partout ces feuilles d'or qui tombent sans que rien ne bouge ,   seul le vent passe au travers comme un joueur de flûte ,, monette

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  • ah ! être un arbre qui accueille les oiseaux et entend leurs chants, le bruit du vent, le bruit de l'eau qui voit plus loin que l'horizon n'est-ce pas le rêve de grandir dans une forêt d'amour et de beauté ,, frôler les nuages, atteindre le ciel se nimber de soleil,  plus haut toujours plus haut, c'est la sagesse des arbres qui n'ont rien d'autre au travers des saisons que l'air, la terre, et l'eau le pouvoir de leur sève pour grandir,,, monette
     




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  • quand je me pose devant l'océan, il m’attire comme un aimant, je ressens tant sa démesure, parfois de la peur en tout dedans devant cette immensité de la nature,, la vie parfois devient comme la mer : agitée, tempétueuse et stressante voir angoissante, puis doucement reprend un flux beaucoup plus calme, la tête hors de l’eau je  vois alors au-dessus des vagues réapparaître cet horizon masqué par les éclaboussures et les embruns de ces remous , jaillissant des profondeurs ,, monette

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  • oui  je sais l'automne  vient d'arriver il  s'installe ver sans faire de bruit en se faufilant à travers les arbres, et les buissons,   le ciel est si gris et les matinées plus fraîches, et la rosée qui scintille        sous le timide soleil,, c'est l'automne qui  s’installe, et tout va disparaître les fleurs et les feuilles s'envoleront dans le vent des odeurs d'humus dans ce petit sentier qui voit lentement se chiffonner la si belle nature,,,, monette

     

     

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  • sur le sable  de la plage. combien de temps est tu resté là dans l'eau salée de l'océan qui t'a rongé, émoussé ,poli, délavé, avec rage ,autrefois tu  tu  étais  un  bel arbre,où donc se trouve la forêt qui te vit naître ,,  près de la mer toujours la mer  et moi j'avance à marrée basse quelques vagues au loin et ressent une impression de calme rapidement estompées par un voile de brume,, monette


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  •  qu'il est beau ce petit chemin , il me fait penser à un  petit tableau bucolique et ses couleurs flétries,balayé par le vent , où la faune et la flore obéissent aux saisons..qu'il est doux et beau ce petit chemin,  l'air y sent l'iode  la mer,  monette

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  •   sous le souffle du vent se balancent avec grâce les herbes folles  et si elles savait parler elles vous diraient combien ma didine aimait courir dans celle lande bretonne si belle et les nuages qui se forment, demeurent un instant et se fondent à nouveau dans le vide du ciel, mes pensées surgissent, persistent un instant et me replongent dans le vide de  mon esprit.  mais je ne sais pas pourquoi il me plairait ne penser à rien d’autre qu'au bonheur d'être près de l'océan ,soudain je ressent  monter en moi une chaleur étrange celle que l’on nomme ainsi ,, ma didine  tes ou ,,, monette

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