elles vont inlassablement animées par le vent les herbes folles qui poussent sur les dunes dqns un va- et-vient continuel en circuit fermmmé q ui m'entraîne dans un processus incontrôlable et parfois surprenant le vent souffle,les nuages passent et la...
j'o uvre les yeux et tout autour de moije découvre toute l'ampleur d'un magnifique tableau d'une composition parfaite et donne aux couleurs toute leur saveur dans la forme et le mouvement qui fait naître dans mon regard une vive émotion jusqu'à l'émerveillement...
Le jour se lève, vibrant de solitude,scintillant d'un soleil blême le ciel est bas tendu de blanc pâle et crémeux plus qu'à l'habitude J'aspire le soleil à petites goulées,soleil d'argent de blanc brouillard barbouillé qui se cache en un immobile mouvement...
la dune je l’aime quand elle est douce, quand un creux de dune, à l’abri du vent, pour se coconner juste bien, avec un livre, ou juste ses yeux pour regarder le ciel, la mer au loin, doucement, en douceurs.a vancer toujours plus loin toucher le sable...
manteau de nuages sur un sur un voile de gris , et l'hiver sevêt et se dévête ela voute céleste se peint et se dépeint entre le soleil, de brumre et des averses le temps s'étire en désordre comme ce monde qui ne sait plus si il doit rire où bien pleurer...
La mer est fascinante par son son rôle de miroir mouvant, vivant, lien entre les jeux de lumière la mer est l'humeur de la terre, des éclairs de lumière perçant l'univers que je puisse en toicette éphémère beaut& marqué à jamais par ces raies de pensées...
Je ne peux qu’admirer ce magnifique petit chemin, mille et mille fois arpenté,e ntre le sable etles fougères mon petit chemin tracé aux quare vents, pour que le chemin chante sa blancheur posé comme un couvercle afin que les parfims fusent des buissons...
entre les arbres dénudés seul le silence s'est faufilé et dans ce ciel tout gris une lueur viendra peut-être percer les nuages,tout semble immobile, aucun vent ne vient troubler l’eau tranquille. Chose curieuse, on dirait que les arbres, à s’approcher...
Le froid, le vent, l’hiver est à notre porte et sur les côtes aujourd’hui les vagues s’affolen Claquent les vagues et ses crêtes cuvertes d'écume dans l'effervescence d'une ébullition glaciale,d es profondeurs de la vague du ventre de la mer,et Le ciel...
Un petit détour baigné de lumière, mes yeux s’abreuvent de splendeur, des instants intenses aux goûts de paradis,que j'aimerai vouloir arrêter le temps et demeurer longtemps dans le confort de ce sentiment de bien-être que procure la perfection de ce...
le temps s’enroule et mes pebsées vaguabondent le temps s’enroule et je r egarder et je m'émerveilleet trouve en ce lieu un paysage grandiose l'atmosphère y est brumeuse cela ne me déeange pas bien au contraire ce voile de brume offre à mon imagiraire...
miroir où se mêlent mirages et nuages et qui voit en eux une union possible dans le flot d'air et de mer sui brassent des images d'eaux et de brumrs sous lz main caressante des vagues rt des embruns portés par le vent mes mots qui s'amusent et inventent...
je regarde les nuages et mon âme part en voyage!!!!!les nuages sont des voyageurs ils sont vagabonds , ou bohémiens se dispersent aux quatre vent ,pour finalement s'évanouir quelque part je ne sais où peut être dans les eaux de la terre où ils iront s'abreuver......
d ans cette gamme si nuancée toute une harmonie s'inscrit entre le ciel et lz mer et cette mélancolie de moi même qui reçoit toutes les vibrations d es éclats scintillants de lumière d'une nature si belle et si douce qu'elle semble retenir tous les mystères...
Hautes herbes sauvages des bords de mer inondées des rayons du soleil et des touffes d'herbes parfumée aux vents marins et laissent sur ma peau un douce odeur de varech des emnbruns de l'océan et pourtant toutes mes pensées innondées de fraîcheur marine...
Au bout d'un long chemin venteux,par delà les nocages brumeux sur le trait clair de l'horizon resplendit sa lumière comme une étoile au bord de la mer Les hommes ainsi faàonnèrent cette ile déchirée par les vents et les marées pour devenir à tout jamais...
Qui ne serait pas tenté de ramasser sur le sable ce bois que l'eau ouvrage au fil du temps pour échouer sur la grève et recevoir l'absolution des vents salés un seul regard et c'est le temps perdu qui accourt au devant de mes souvenirs!!! mais la mer...
une pure merveille ou j'aime quand le temps le permets reprendre mon souffle et me reposer un peu penser , méditer et rêver un peu près de cet arbre un bien être étrange alors m'envahis !! comme ci il voulait me transmettre sa force et sa plénitude .....
Souvenirs grapillés aux sillages d’été reviennenten vaguelettes caresser mrs pensées, Chaque jour est un nouveau départ et vont et viennent les navettes du temps laissant dans leur bouache d'écume mes souvenire qui refont surface du passage incessant...
L’océan couvert d’une mélancolique lumière laisse les oiseaux voler autour du sémaphore s"&battre et crier dans une dernière valse et l'extinction progressive des reflets solaires est magique spectacle unique et grandiose avant que s"éclaire la petite...
arpèges de la plage sur les cordes du vent et l'écume des vagues,des r afales de vent qui décoiffent et se bousculent avec violence et démence il souffle fort sur la mer dans l’euphorie des embruns Mais au loin la merloin de ses folles explosions laise...
j'entends dans sa puissance sa force et et ses colères. la vie parfois devient comme la mer : agitée, tempétueuse et stressante voir angoissante, puis doucement reprend un flux beaucoup plus calme, la tête hors de l’eau voit alors au-dessus des vagues...
bientôt qu'il fera bon de frissonner dans les Herbes Sauvagesà regarder passer les petits nuages et savourer le bruissement du vent dans les dunes sauvages quelque part n'importe où un grand lit d'herbes folles où se roule le vent Bientôt elles voleront...
m la Lande liante mais invariante et vaguement escarpée j'aimrais tant parler eux plantes Il fait si beau, quoiqu'un peu frais qu’une promenade dans la Lande au bord de la mer aurait été d’une jouissance extrême, le vent, la mer , les oiseaux, il n’en...
la vie n’est qu’un va et vient entre vents et marées où déferlent les vaguess qui se meurent et se noient dans le flot écumant des déferlantes j'aimerai tellement comprendre pourquoi cette bave écumante,ce déferlement,cette folie,cette transe quand aujourd'hui...