Par violeteviolete Camus
frissonner dans les Herbes Sauvages à regarder passer les nuages savourer le bruissement du vent, un souffle vital porté par le vent,elles sont sur la lande ployant jusqu'au dernier souffle sans doute un instinct de survie elles se poussent les unes les autres elle s’agrègent et pour autant elles ne s'allègent, ces herbes ballotées par le vent laissent entendre sur la dune quelques sons doux et mélodieux des ondes infinies et pénétrantes qui me boulverse La nature devient alors à mon insu une passerelle vers le rêve, monette
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