Par violeteviolete Camus
je ne parle qua moi même, et aimerai partir loin très loin comme un bohémien, sous un ciel un peu gris,mon errance m’a enfin conduit sur ce sentier et non sans mal, , mon imagination et disponibilité d’esprit cette fin de journée est en dessous de zéro voire -5
comme ce soir alors, j’essaie de préserver le peu qui me reste pour avancer, sur le petit chemin de mes errances là où le rêve m’attend,
sans but au rythme de mes pas ,, monette
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